Menu

Les fesses rebondies

Les femmes qui aiment avoir des belles fesses rondes sont heureuses de savoir cette nouvelle technique d’arrondissement.

Se refaire les fesses

Il n’y a pas seulement les stars qui aiment avoir des belles fesses arrondies, bien au contraire les femmes sont nombreuses à se faire rebondir les fesses par la chirurgie esthétique. Au tout début de la vague des fesses rebondies, il y avait les brésiliennes. Ces dernières depuis quelques décennies ont aimé se faire opérées pour implanter des implants de silicone pour rendre les fesses plus rondes et donc plus belle à voir et à admirer. Les hommes ne refusent pas de jeter un coup d’œil admirateur. Mais la technique de l’intervention chirurgicale esthétique de l’implant de silicone est presque révolue et d’autres méthodes brandies par les chirurgiens esthétiques.

La technique du lipofilling

Quelques chirurgiens plasticiens ont innover les opérations de chirurgies esthétiques d’arrondissement des fesses pour les rendre plus rebondies. Ils ont opté pour la technique de l’aspiration du graisse du corps de la patiente tel que l’abdomen, les bras, les cuisses ou les mollets et de l’injecter dans les fesses. C’est une façon de préférer une matière naturelle supprimée de l’organisme lui – même où elle va être injectée de nouveau. Ainsi, l’organisme ayant subi l’intervention chirurgicale esthétique d’injection de matière grasse n’aura pas beaucoup de difficulté à l’adopter.

Les résultats

Il suffit de comprendre le truc qui consiste à faciliter au corps l’acceptation du nouveau corps, qui est, en fait, n’est pas nouveau, pour concevoir l’importance de la nouvelle technique intervention chirurgicale esthétique pour injecter de la matière grasse soutirée du corps lui – même. Les patientes sont de plus en plus nombreuses à opter pour cette nouvelle méthode parce qu’elles se sentent mieux à l’aise en sachant qu’elles n’auront pas à recevoir un corps étranger à leur organisme. Voila une technique qui a bien commencé et qui promet beaucoup de succès. Il suffisait d’y penser.