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Dites stop aux régimes : la graisse des hanches est bonne pour la santé !

Ceci n’est pas une blague mais ce sont, heureusement, les fruits d’une étude britannique publiée la première fois en janvier 2010 dans la revue International Journal of Obesity: « La graisse est bonne pour la santé, sauf si elle est accumulée au niveau du ventre ».

Ils ont même affirmé que : les cuisses un peu grasses, les fesses rebondis et les hanches bien rondes sont « signe d’une bonne santé ». En effet, cet excès adipeux localisé dans les zones citées participe à la lutte contre les maladies chroniques telles que les accidents cardiovasculaires et le diabète.

Quel est le problème avec la graisse abdominale ?

Les médecins le répètent souvent : une forme de poire est beaucoup plus saine qu’une forme de pomme. En fait, la localisation des graisses fait la différence du degré de dangerosité et ceci s’applique sur la graisse abdominale qui est plus dangereuse sur la santé que celle des hanches !

Cette graisse facilite la libération des acides nocifs et des molécules appelées cytokines engendrant des inflammations et augmentant les risques de diabète et de maladies cardiaques, selon cette étude britannique.

En quoi la graisse des hanches est-elle bénéfique ?

L’énergie stockée dans notre corps est sous forme d’acides gras (lypogenèse). Ces réserves  seront par la suite brûlées comme toute matière organique et utilisées suite à un exercice physique intense ou lorsqu’il a faim.

Dans ce cadre, tous les scientifiques ont affirmé que la graisse abdominale stocke et libère plus activement ces acides gras.

Ce qui augmente, d’une manière remarquable, leur taux dans l’organisme. Ce qui va accroître, par la suite, l’atteinte  des organes (foie qui peut subir une cirrhose par exemple) et des muscles (graisse viscérale), et donc de diabète et des maladies cardiovasculaires.

Par contre, la graisse au niveau des hanches diminue ces risques en  retenant plus longtemps les acides gras libérés  que la graisse abdominale, ce qui va diminuer la libération des cytokines, responsables d’inflammations dans le corps et surtout associées aux maladies cardiovasculaires et au diabète.