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Le Botox à 30 ans, un bon ou un mauvais choix ?

L’acide botulique ou Botox trouve son intérêt depuis presque 15 ans dans le domaine de la médecine et depuis 8 ans en médecine esthétique.

Cette période a permis de réaliser plusieurs études poussées sur le mécanisme d’action, l’intérêt et les risques de cette technique.

Il a donc été prouvé que la quantité de Botox injectée lors des soins esthétiques est en deçà des doses toxiques.

botox injectionCependant l’injection de Botox reste une manœuvre assez délicate ainsi le produit peut se trouver en contact avec un muscle et avoir donc des répercussions inesthétique mais transitoire.

Les recherches ont aussi confirmé que, à long terme, l’injection de Botox ne présente pas un risque cumulatif même si la première injection a lieu à 30 ans.

L’effet cumulatif du Botox peut se développer si les injections sont trop rapprochées (moins de 3 mois) et dans ce cas, le corps développe des anticorps qui diminuent l’efficacité de l’acide botulique.

Certains médecins spécialisés en médecine esthétique considèrent l’injection précoce de Botox comme un moyen de prévention étant donné que cette injection joue le rôle d’un plâtre chimique qui annule certaines mimiques à l’origine des rides et de l’aspect fatigué du visage. Ils considèrent donc ces injections comme un traitement esthétique préventif ou précoce. Cependant, ils insistent sur une injection de doses minimales et espacées.

D’autres sont plus sceptiques et considère l’injection d’acide botulique comme un traitement esthétique clinique et non  un traitement préventif, pour ces médecins il faut se limiter à l’utilisation des crèmes cosmétiques jusqu’à l’apparition des premiers signes de vieillissement.